Partager l'article ! Atelier Ponti... Sans Faim: Au coeur de l'été tout en or, je me laissais gagner peu à peu par la nostalgie. Les paupières mi-closes, le rêve ...
Au coeur de l'été tout en or, je me laissais gagner peu à peu par la nostalgie. Les paupières mi-closes, le rêve prenait sa place, plein de
bruits et de douceur. Le souvenir de ce Tatouille qui voulait parlophoner avec les étoiles, trouver le quelqu'un qui avait besoin de lui, était nouveau là, campé sur ses deux pattes.
Il m'avait trouvée une fois, le chemin était plus aisé à refaire...
Il me fixait de ses yeux exorbités poussés vers l'extérieur par tout l'amour du monde bien serré dans son crâne.
"L'accueillir avec délicatesse il te faudra ; et qu'il est fait pour toi , tu reconnaîtras"... cette phrase sans cesse répétée par un Sage séculaire me remontait à l'esprit, et c'était
vrai.
Je lui tendis encore une fois le pot de caresses qui attendait patiemment sur l'étagère.
Timidement, il commença à s'approcher. Son petit ventre nu faisant des gallipolis à chaque pas ; tout en alerte, trompette et grandes oreilles, extensions de tendresse.
Mon Coeurdamour avait attendu longuement le moment où ce petit diablotin pourrait sortir de la forédeloubli et se glisser dans l'océan frais du Livrapreve.
A nouveau réunis, la Force se défit de son côté obscur : nous fûmes libres !