Mardi 11 décembre 2007
2
11
/12
/Déc
/2007
13:22
Premier texte :
En dessous vos pardessus bouillonne la vie, et vous nous l’offrez.
Non violence, ensemble d’atomes toujours en entre-choc, je vous reconnais, je me reconnais.
Cette mise à nue, cette présence à soi, une tentative, un tohu-bohu ; vous, amuseurs de mes aujourd’hui, alliance d’orgueil et d’instinct grégaire, fragile
introspection… vous brisez ma soif, vous nourrissez mon âme !
Deuxième Texte :
Le rythme séducteur t’a appelé et ce soir tu as su encore une fois lui répondre avec la liberté de l’innocence de l’enfant qui ne veut plus grandir.
Cette excitation que je sentais s’emparer de ton être et submerger tes pensées, tu as réussi à la sublimer dans cette allocution de corps à corps. Je t’ai vu sauter, voler,
dépasser ta douleur, jouer avec ta peur. Tu as été homme, puis tigre, puis souffle inspiré.
L’étincelle dans tes yeux l’a ébloui ce spectateur admirateur. Quand le rideau allait juste retomber et que le tison du cœur commençait à broyer les braises de leurs enfers,
comment reconnaître le marionnettiste de la marionnette ?
Ce soir je n’ai entendu qu’un seul bruit, celui de la vie. Du murmure au vacarme, je t’ai aimé. Et lui aussi !